Considérant que les discriminations sont subies par un grand nombre de travailleuses et de travailleurs, et que l’action syndicale dans l’entreprise et l’administration est nécessaire pour assurer l’unité de notre classe, et la défense quotidienne de celles et ceux qui peuvent subir ces discriminations, la place de la CGT dans les luttes contre les discriminations LGBTQI+ est incontestable.
Pour la première fois, dans un contexte particulier de division du mouvement LGBTQI+ lyonnais, deux marches (au moins) se tiendront dans les prochaines semaines à Lyon, marches auxquelles la
participation des organisations syndicales est de nouveau autorisée, ainsi que des marches à Tarare et à Villefranche-sur-Saône dont les modalités restent à annoncer. L’UD CGT 69 travaille actuellement à la parution d’une expression intersyndicale appelant à participer à la marche des fiertés du 11 juillet prochain. Bien que l’UD ait tenté de travailler à l’unité la plus large, afin d’éviter la division du mouvement syndical dans le cadre du mois des fiertés, il n’a pas été possible de construire un appel intersyndical à l’ensemble des marches lyonnaises pour des raisons liées à la place des organisations syndicales au sein du collectif, comme aux mots d’ordre déjà décidés.
Afin d’ancrer dans les entreprises et administrations la lutte contre les discriminations LGBTI+phobe, vous trouverez sur le lien suivant , https://www.cgt.fr/actualites/france/discriminations/kit-de-communication-mois-des-fiertes-2026, un certain nombre d’éléments utiles à la communication des syndicats.
Des initiatives proprement syndicales restent à organiser dans les entreprises et administrations du Rhône et de la Métropole de Lyon, comme à l’initiative des organisations interprofessionnelles de la CGT dans le cadre du mois des fiertés.
